Démarche
Je conçois des interfaces pour des environnements où l'erreur se paie comptant : la défense, l'industrie, le secteur public. Ces contextes ne pardonnent ni l'à-peu-près ni le décoratif. Voici la façon dont je les aborde. Le reste se raconte de vive voix.
Le métier critique
Quand une interface sert à décider vite et sous tension, la clarté n'est pas un confort : c'est une condition de sécurité. Je conçois pour le pire moment, pas pour la démo : la fatigue, l'urgence, le bruit, l'imprévu. Ce qui tient dans ces conditions tient partout.
La discrétion est une compétence
Je ne publie pas d'études de cas sur ce site, et c'est un choix. Une partie de mon travail est couverte par des obligations de réserve ; l'étaler serait un défaut professionnel, pas une preuve. Ce que j'ai fait, je le raconte en entretien, sous accord. La discrétion que je tiens pour d'autres est celle que je tiendrai pour vous.
L'esthétique, l'utile et le juste
Une interface doit être belle, parce que la clarté est une forme de respect ; utile, parce qu'elle sert une tâche réelle ; et juste, parce qu'elle doit fonctionner pour tout le monde. Ces trois exigences ne s'opposent pas : bien menées, elles se renforcent.
Comment je travaille
Je m'appuie sur les facteurs humains, l'ergonomie cognitive et l'accessibilité numérique (RGAA, WCAG). Non comme des cases à cocher en fin de projet, mais comme la matière même de la conception : comprendre la charge mentale, réduire le risque d'erreur, rendre l'information lisible pour chaque utilisateur, dans chaque condition.